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Dispositif de suivi de l'abondance et de l'impact du cerf - Fiche finale de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des dispositifs innovants de suivi ont été développés afin de mesurer l’impact du Cerf Rusa sur le sous-bois de forêts humides de Nouvelle Calédonie et évaluer l’abondance de cette espèce envahissante, dans trois zones prioritaires du territoire. L’élaboration de ces dispositifs poursuit des objectifs complémentaires aux actions de régulation professionnelle mises en œuvre dans le cadre de PROTEGE. Le suivi vise notamment à réaliser un état initial et à évaluer les bénéfices des opérations de régulation, grâce à des outils adaptés à des zones d’intervention difficiles d’accès et caractérisées par une biodiversité exceptionnelle, plus de 80% des espèces végétales des forêts humides d’altitude étant endémiques à la Nouvelle-Calédonie. Un travail initial de sectorisation a permis mieux de caractériser les enjeux, les pressions sur l’environnement ainsi que le contexte socio-économique afin de délimiter les zones d’intervention prioritaires. Pour la première fois en Nouvelle-Calédonie, un protocole standardisé de mesure de l’impact des cerfs a été élaboré. Il s’appuie sur plusieurs indicateurs et prend en compte les spécificités des espèces végétales concernées et des contraintes associées à sa mise en œuvre. En complément, PROTEGE a permis d’élaborer une méthodeinnovante d’évaluation de l’abondance des cerfs, reposant sur l’utilisation d’un drone équipé de capteur thermique pour l’enregistrement de vidéos nocturnes. Un algorithme développé spécifiquement a par ailleurs vocation à réaliser automatiquement les détections à partir de ces vidéos, facilitant considérablement le traitement des données. La mise en œuvre de ce protocole pour la prospection de 4 700 hectares a révélé des densités de populations et des concentrations de hardes localement très élevées, atteignant par endroits des niveaux parmi les plus élevés enregistrés à l’échelle mondiale. Ces résultats fournissent des informations précieuses pour le ciblage de futures interventions et le suivi de leurs bénéfices. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Improving the breeding success of a colonial seabird: a cost-benefit comparison of the eradication and control of its rat predator
BRB
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Bretagnolle, Vincent.

,

Culioli, Jean-Michel.

,

Lorvelec, Olivier.

,

Pascal, Michel Pascal.

2008
Breeding success of 5 Cory’s shearwater Calonectris diomedea sub-colonies of Lavezzu Island (Lavezzi Archipelago, Corsica) was checked annually for 25 consecutive years from 1979 to 2004. Between 1989 and 1994, 4 ship rat Rattus rattus controls were performed in several subcolonies. In November 2000, rats were eradicated from Lavezzu Island and its 16 peripheral islets (85 ha) using traps then toxic baits. We compare cost (number of person-hours required in the field) and benefit (Cory’s shearwater breeding success) of control and eradication. The average breeding success doubled when rats were controlled or eradicated (0.82) compared to the situation without rat management (0.45). Moreover, the average breeding success after eradication (0.86) was significantly (11%) higher than after rat controls (0.75). Furthermore, the great variation in breeding success recorded among sub-colonies both with and without rat control declined dramatically after eradication, suggesting that rats had a major impact on breeding success. The estimated effort needed to perform eradication and checking of the permanent bait-station system during the year following eradication was 1360 person-hours. In contrast, rat control was estimated to require 240 or 1440 person-hours per year when implemented by trained and untrained staff, respectively. Within 6 yr, eradication cost is lower than control cost performed by untrained staff and confers several ecological advantages on more ecosystem components than Cory’s shearwater alone. Improved eradication tools such as hand or aerial broadcasting of toxic baits instead of the fairly labour-intensive eradication strategy we used would dramatically increase the economic advantage of eradication vs. control. Therefore, when feasible, we recommend eradication rather than control of non-native rat populations. Nevertheless, control remains a useful management tool when eradication is not practicable.