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  • Author South Pacific Commission
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Espaces et plateformes d'échanges régionaux sur les EEE - Fiche finale de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB

PROE / SPREP

2025
La coopération entre les quatre territoires et les autres pays et territoires du Pacifique a pu être significativement renforcée grâce à leur participation aux événements régionaux des réseaux d’acteurs, aux tournées d’études conjointes et aux plateformes d’échange en ligne. L’objectif principal de cette coopération a été de mettre en relation les acteurs de terrain confrontés à des problématiques similaires, afin qu’ils puissent échanger des connaissances, des outils et leurs expériences dans la lutte contre les espèces exotiques envahissantes (EEE). En permettant la participation des quatre PTOM aux deux réunions du Réseau d’Apprentissage du Pacifique sur les Envahissants (PILN), le projet a favorisé des échanges d’expériences et une émulation précieuse avec 18 pays et territoires de la région. Par ailleurs, la participation d’agents des territoires à un échange régional dédié à la biosécurité ainsi qu’à une tournée d’étude certifiante sur des compétences clés en matière de lutte contre les EEE a permis de tisser des liens par le biais de discussions et d’apprentissages communs. La mise en place d’une interface de traduction anglais/français sur les plateformes en ligne de coopération régionale facilitera l’intégration de Wallis-et-Futuna, de la Nouvelle-Calédonie et de la Polynésie française dans les dynamiques de partage de connaissances, de remontée d’informations et de structuration de projets. À la fin du projet, la mobilisation du Fonds Pacifique pourra être envisagée pour répondre au souhait des territoires français de poursuivre leur participation aux événements régionaux, tandis que leur intégration au réseau du PILN et l’accès aux ressources associées ont été pérennisés. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Opérations de restauration du milieu - Fiches finales de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des opérations de restauration des milieux ont été mises en œuvre sur cinq sites clefs pour la biodiversité et les services écosystémiques à Wallis et Futuna, par le retrait d’espèces végétales envahissantes (EVE) et la réintroduction de plants patrimoniaux. La contribution du projet a visé à apporter une expertise technique sur les modes de lutte appropriés contre les EVE en présence, afin à cibler les efforts, et à financer les moyens humains et matériels nécessaires à la réalisation des actions en soutien aux services locaux. Grâce à l’implication de Taoa, une association locale, la restauration des abords d’un sentier a été réalisée sur le Mont Puke, par la culture et la plantation d’espèces végétales locales. Cette réintroduction contribue à reconnecter des fragments de forêts naturelles et, ainsi, à restaurer des services écosystémiques liés à la ressource en eau, en luttant contre le ruissellement et en favorisant le captage de la ressource. Le renforcement des moyens et des compétences du Service Territorial de l’Environnement (STE) a par ailleurs permis de lutter contre les espèces végétales envahissantes sur trois Zones Clés de Biodiversité, priorisées au cours de précédentes études.
Lutte contre les espèces végétales envahissantes et gestion de la biodiversité - Fiches finales de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des actions de lutte contre les espèces végétales envahissantes et de restauration de la biodiversité ont été menées sur le site UNESCO de Taputapuātea, situé sur l’île de Raiatea en Polynésie française. En valorisant le lien entre les patrimoines naturel et culturel, le projet a impulsé une dynamique de gestion écologique visant à renforcer la flore indigène, voire endémique. Grâce au travail de coordination d’un écologue présent sur le site pendant quatre ans, les actions de sensibilisation et de formation ont permis la montée en compétence et un engagement accru des communautés locales. Sur la base d’un travail de prospection de la biodiversité locale et des espèces envahissantes présentes, des actions de retrait ont été menées sur quatre espèces végétales cibles avant de procéder à la réinstallation de plants patrimoniaux. Un travail de valorisation d’un site restauré a également été réalisé par une association locale, avec l’aménagement d’un sentier pédagogique. Aujourd’hui, les acteurs locaux disposent de compétences renforcées et peuvent s’appuyer sur les équipements et serres fournis afin de poursuivre la production de plants patrimoniaux. La révision du plan de gestion du site UNESCO pourra ainsi bénéficier de leurs capacités, tandis que des financements ponctuels pourraient soutenir des actions à court terme. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Eradications du rat - Fiche finale de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des opérations d’éradication du rat ont été mises en œuvre sur des îlots de Polynésie française et à Wallis et Futuna pour préserver les espèces et les écosystèmes natifs menacés par ces rongeurs. Les principaux objectifs sont de renforcer la résilience des communautés d’Ua Pou et de Wallis et de préserver les populations d’espèces natives. Parmi celles-ci figurent des oiseaux marins qui nichent sur les îlots de l’archipel des Marquises ainsi que des oiseaux, des tortues, des crabes et des végétaux qui composent les écosystèmes des îlots du lagon de Wallis. Au-delà de la protection des espèces directement menacées, les objectifs ont été de restaurer les équilibres et les services écosystémiques auxquels ces espèces participent, notamment par la fertilisation des récifs coralliens et des eaux côtières. Le projet a visé l’amélioration de la sécurité alimentaire, en réduisant les dommages causés aux cultures vivrières, ainsi que la diminution de risques de maladies véhiculées par les rats, telle la leptospirose. Grâce à la formation et l’implication des acteurs locaux, ainsi qu’au recours à des techniques innovantes, trois îlots de l’archipel des Marquises et 13 îlots du lagon de Wallis sont désormais exempts de la présence du rat. Bien que tous les bénéfices écologiques de ces opérations ne soient pas encore pleinement connus, une recrudescence des populations de tortues et de crabes a déjà été observée sur les îlots de Wallis. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Opérations de lutte contre les ongulés envahissants - Fiche finale de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des opérations de régulation des populations de Cerf Rusa et de Cochon ensauvagé ont été menées en Nouvelle-Calédonie pour limiter les dommages causés par ces espèces exotiques envahissantes (EEE) sur les écosystèmes, les cultures et la ressource en eau. Ces interventions avaient pour principal objectif la protection des forêts humides de la chaîne centrale, des milieux remarquables par leur biodiversité exceptionnelle et leur rôle crucial dans le maintien des services écosystémiques indispensables, notamment liés au cycle de l’eau. En parallèle, l’implication des tribus dans des démarches participatives, de chasse-régulation et de piégeage, visait à réduire les dégâts sur les zones de savanes périphériques aux massifs forestiers et sur les champs cultivés pour faciliter l’acceptation locale du projet et contribuer à l’effort global de régulation. Grâce aux formations élaborées et dispensées dans le cadre du projet, les compétences des communautés locales en matière de sécurité, de chasse-régulation armée et de piégeage participatifs ont été considérablement renforcées et mises en pratique aussi bien sur la Grande Terre que sur les Îles Loyauté de Lifou et Maré. Par ailleurs, la formation des premiers agents de régulation professionnelle du territoire a marqué une étape importante en permettant la concrétisation d’opérations de régulation inédites dans les zones prioritaires de forêts humides de la Chaine centrale particulièrement éloignées et difficiles d’accès, n’ayant jusque-là bénéficié d’aucune action de régulation ciblée. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Dispositif de suivi de l'abondance et de l'impact du cerf - Fiche finale de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des dispositifs innovants de suivi ont été développés afin de mesurer l’impact du Cerf Rusa sur le sous-bois de forêts humides de Nouvelle Calédonie et évaluer l’abondance de cette espèce envahissante, dans trois zones prioritaires du territoire. L’élaboration de ces dispositifs poursuit des objectifs complémentaires aux actions de régulation professionnelle mises en œuvre dans le cadre de PROTEGE. Le suivi vise notamment à réaliser un état initial et à évaluer les bénéfices des opérations de régulation, grâce à des outils adaptés à des zones d’intervention difficiles d’accès et caractérisées par une biodiversité exceptionnelle, plus de 80% des espèces végétales des forêts humides d’altitude étant endémiques à la Nouvelle-Calédonie. Un travail initial de sectorisation a permis mieux de caractériser les enjeux, les pressions sur l’environnement ainsi que le contexte socio-économique afin de délimiter les zones d’intervention prioritaires. Pour la première fois en Nouvelle-Calédonie, un protocole standardisé de mesure de l’impact des cerfs a été élaboré. Il s’appuie sur plusieurs indicateurs et prend en compte les spécificités des espèces végétales concernées et des contraintes associées à sa mise en œuvre. En complément, PROTEGE a permis d’élaborer une méthodeinnovante d’évaluation de l’abondance des cerfs, reposant sur l’utilisation d’un drone équipé de capteur thermique pour l’enregistrement de vidéos nocturnes. Un algorithme développé spécifiquement a par ailleurs vocation à réaliser automatiquement les détections à partir de ces vidéos, facilitant considérablement le traitement des données. La mise en œuvre de ce protocole pour la prospection de 4 700 hectares a révélé des densités de populations et des concentrations de hardes localement très élevées, atteignant par endroits des niveaux parmi les plus élevés enregistrés à l’échelle mondiale. Ces résultats fournissent des informations précieuses pour le ciblage de futures interventions et le suivi de leurs bénéfices. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Stratégie, plan d'action et opérations pilotes prioritaires à Pitcairn
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
En septembre 2024, les autorités de Pitcairn ont adopté le premier document de planification de la gestion des espèces exotiques envahissantes du territoire. Celui-ci vise à formaliser la priorisation des problématiques à traiter, ainsi que les ressources nécessaires, afin de faciliter la sollicitation de soutiens extérieurs. L’élaboration de la Stratégie et Plan d’Action Espèces Envahissantes du Territoire (TISSAP, en anglais) résulte de la combinaison d’expertises externes et de consultations locales. L’analyse de la documentation existante a permis de préparer une mission d’étude et de consultation inédite pour ce territoire isolé. Elle a permis des observations de terrain en matière de biosécurité, l’identification d’espèces végétales envahissantes et la formulation de recommandations pour informer les consultations locales. Aujourd’hui, le territoire et ses 51 habitants disposent d’un document qui facilitera la mobilisation d’appuis extérieurs et la coordination des efforts, essentiels au regard des moyens humains et matériels limités, pour préserver une biodiversité exceptionnelle des espèces exotiques envahissantes. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Improving the breeding success of a colonial seabird: a cost-benefit comparison of the eradication and control of its rat predator
BRB
Available Online

Bretagnolle, Vincent.

,

Culioli, Jean-Michel.

,

Lorvelec, Olivier.

,

Pascal, Michel Pascal.

2008
Breeding success of 5 Cory’s shearwater Calonectris diomedea sub-colonies of Lavezzu Island (Lavezzi Archipelago, Corsica) was checked annually for 25 consecutive years from 1979 to 2004. Between 1989 and 1994, 4 ship rat Rattus rattus controls were performed in several subcolonies. In November 2000, rats were eradicated from Lavezzu Island and its 16 peripheral islets (85 ha) using traps then toxic baits. We compare cost (number of person-hours required in the field) and benefit (Cory’s shearwater breeding success) of control and eradication. The average breeding success doubled when rats were controlled or eradicated (0.82) compared to the situation without rat management (0.45). Moreover, the average breeding success after eradication (0.86) was significantly (11%) higher than after rat controls (0.75). Furthermore, the great variation in breeding success recorded among sub-colonies both with and without rat control declined dramatically after eradication, suggesting that rats had a major impact on breeding success. The estimated effort needed to perform eradication and checking of the permanent bait-station system during the year following eradication was 1360 person-hours. In contrast, rat control was estimated to require 240 or 1440 person-hours per year when implemented by trained and untrained staff, respectively. Within 6 yr, eradication cost is lower than control cost performed by untrained staff and confers several ecological advantages on more ecosystem components than Cory’s shearwater alone. Improved eradication tools such as hand or aerial broadcasting of toxic baits instead of the fairly labour-intensive eradication strategy we used would dramatically increase the economic advantage of eradication vs. control. Therefore, when feasible, we recommend eradication rather than control of non-native rat populations. Nevertheless, control remains a useful management tool when eradication is not practicable.