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Mise en œuvre de l’Indice Aérien d’Abondance du Cerf par Drone avec capteur thermique
Biodiversity Conservation, BRB
Available Online

Naseur CHERIF, Ecotone

,

Romain ALLIOD, Ecotone

2024
Un protocole innovant de suivi de l’abondance du cerf par drone avec capteur thermique a été élaboré et mis en œuvre pour évaluer l’abondance des populations de cerfs sur les zones prioritaires du projet. Les observations de cette première mise en œuvre ont confirmé une forte concentration des hardes dans les zones difficiles d’accès où la chasse nourricière est pratiquement absente, atteignant en certains endroits des densités qui constituent certainement un record mondial - toutes espèces de cervidés confondues. Pour élaborer ce protocole, des premiers tests ont été réalisés sur divers habitats (savanes, forêt sèche et humide) et à différentes attitudes et pentes, contribuant à la formalisation d’une étude de faisabilité. Celle-ci a permis d’élaborer une méthode projetable dans des zones très difficiles d’accès sans risque d’effarouchement des animaux. Cette phase a par ailleurs permis le développement d’un algorithme de détection et de comptage automatique, capable de distinguer la signature thermique des cerfs de celles d’autres mammifère en condition optimale de mise en œuvre. L’analyse cartographique et la reconnaissance de terrain des zones prioritaires a enfin permis de définir les sites de pilotage recommandés. La mise en œuvre de l’Indice Aérien d’Abondance par Drone (IAAD), entre décembre 2023 et mars 2024, a permis de détecter 2 043 cerfs sur une surface prospectée de 4 694 hectares. Ce résultat est le fruit de 97 plans de vols pour une durée totale de 118 heures. Ils ont permis la prospection de secteurs répartis sur les trois zones prioritaires et ont été définis de manière à offrir une diversité des conditions de suivi, notamment en termes d’habitat (forêt, savane, maquis minier) et de strate de végétation (herbacée, arbustive, arborée). Les efforts se sont néanmoins concentrés sur les savanes herbacées périphériques ou incluses à la forêt humide ou en zones arbustives adjacentes, en excluant autant que possible les zones arborées défavorables à la détection aérienne et aux cerfs en période d’alimentation nocturne. Les résultats dénotent d’une abondance très élevée, avec une densité moyenne de 43,5 cerfs/km2 qui cache cependant des disparités importantes. Le secteur de Boréaré présente ainsi de loin la densité de cerfs la plus élevée (92 cerfs/km2), devant ceux de Konoyes Shaoué (78 cerfs/km2) et Bas Nindhia (63 cerfs/km2).
Improving the breeding success of a colonial seabird: a cost-benefit comparison of the eradication and control of its rat predator
BRB
Available Online

Bretagnolle, Vincent.

,

Culioli, Jean-Michel.

,

Lorvelec, Olivier.

,

Pascal, Michel Pascal.

2008
Breeding success of 5 Cory’s shearwater Calonectris diomedea sub-colonies of Lavezzu Island (Lavezzi Archipelago, Corsica) was checked annually for 25 consecutive years from 1979 to 2004. Between 1989 and 1994, 4 ship rat Rattus rattus controls were performed in several subcolonies. In November 2000, rats were eradicated from Lavezzu Island and its 16 peripheral islets (85 ha) using traps then toxic baits. We compare cost (number of person-hours required in the field) and benefit (Cory’s shearwater breeding success) of control and eradication. The average breeding success doubled when rats were controlled or eradicated (0.82) compared to the situation without rat management (0.45). Moreover, the average breeding success after eradication (0.86) was significantly (11%) higher than after rat controls (0.75). Furthermore, the great variation in breeding success recorded among sub-colonies both with and without rat control declined dramatically after eradication, suggesting that rats had a major impact on breeding success. The estimated effort needed to perform eradication and checking of the permanent bait-station system during the year following eradication was 1360 person-hours. In contrast, rat control was estimated to require 240 or 1440 person-hours per year when implemented by trained and untrained staff, respectively. Within 6 yr, eradication cost is lower than control cost performed by untrained staff and confers several ecological advantages on more ecosystem components than Cory’s shearwater alone. Improved eradication tools such as hand or aerial broadcasting of toxic baits instead of the fairly labour-intensive eradication strategy we used would dramatically increase the economic advantage of eradication vs. control. Therefore, when feasible, we recommend eradication rather than control of non-native rat populations. Nevertheless, control remains a useful management tool when eradication is not practicable.