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Opérations de restauration du milieu - Fiches finales de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des opérations de restauration des milieux ont été mises en œuvre sur cinq sites clefs pour la biodiversité et les services écosystémiques à Wallis et Futuna, par le retrait d’espèces végétales envahissantes (EVE) et la réintroduction de plants patrimoniaux. La contribution du projet a visé à apporter une expertise technique sur les modes de lutte appropriés contre les EVE en présence, afin à cibler les efforts, et à financer les moyens humains et matériels nécessaires à la réalisation des actions en soutien aux services locaux. Grâce à l’implication de Taoa, une association locale, la restauration des abords d’un sentier a été réalisée sur le Mont Puke, par la culture et la plantation d’espèces végétales locales. Cette réintroduction contribue à reconnecter des fragments de forêts naturelles et, ainsi, à restaurer des services écosystémiques liés à la ressource en eau, en luttant contre le ruissellement et en favorisant le captage de la ressource. Le renforcement des moyens et des compétences du Service Territorial de l’Environnement (STE) a par ailleurs permis de lutter contre les espèces végétales envahissantes sur trois Zones Clés de Biodiversité, priorisées au cours de précédentes études.
Lutte contre les espèces végétales envahissantes et gestion de la biodiversité - Fiches finales de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des actions de lutte contre les espèces végétales envahissantes et de restauration de la biodiversité ont été menées sur le site UNESCO de Taputapuātea, situé sur l’île de Raiatea en Polynésie française. En valorisant le lien entre les patrimoines naturel et culturel, le projet a impulsé une dynamique de gestion écologique visant à renforcer la flore indigène, voire endémique. Grâce au travail de coordination d’un écologue présent sur le site pendant quatre ans, les actions de sensibilisation et de formation ont permis la montée en compétence et un engagement accru des communautés locales. Sur la base d’un travail de prospection de la biodiversité locale et des espèces envahissantes présentes, des actions de retrait ont été menées sur quatre espèces végétales cibles avant de procéder à la réinstallation de plants patrimoniaux. Un travail de valorisation d’un site restauré a également été réalisé par une association locale, avec l’aménagement d’un sentier pédagogique. Aujourd’hui, les acteurs locaux disposent de compétences renforcées et peuvent s’appuyer sur les équipements et serres fournis afin de poursuivre la production de plants patrimoniaux. La révision du plan de gestion du site UNESCO pourra ainsi bénéficier de leurs capacités, tandis que des financements ponctuels pourraient soutenir des actions à court terme. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Eradications du rat - Fiche finale de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des opérations d’éradication du rat ont été mises en œuvre sur des îlots de Polynésie française et à Wallis et Futuna pour préserver les espèces et les écosystèmes natifs menacés par ces rongeurs. Les principaux objectifs sont de renforcer la résilience des communautés d’Ua Pou et de Wallis et de préserver les populations d’espèces natives. Parmi celles-ci figurent des oiseaux marins qui nichent sur les îlots de l’archipel des Marquises ainsi que des oiseaux, des tortues, des crabes et des végétaux qui composent les écosystèmes des îlots du lagon de Wallis. Au-delà de la protection des espèces directement menacées, les objectifs ont été de restaurer les équilibres et les services écosystémiques auxquels ces espèces participent, notamment par la fertilisation des récifs coralliens et des eaux côtières. Le projet a visé l’amélioration de la sécurité alimentaire, en réduisant les dommages causés aux cultures vivrières, ainsi que la diminution de risques de maladies véhiculées par les rats, telle la leptospirose. Grâce à la formation et l’implication des acteurs locaux, ainsi qu’au recours à des techniques innovantes, trois îlots de l’archipel des Marquises et 13 îlots du lagon de Wallis sont désormais exempts de la présence du rat. Bien que tous les bénéfices écologiques de ces opérations ne soient pas encore pleinement connus, une recrudescence des populations de tortues et de crabes a déjà été observée sur les îlots de Wallis. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Opérations de lutte contre les ongulés envahissants - Fiche finale de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des opérations de régulation des populations de Cerf Rusa et de Cochon ensauvagé ont été menées en Nouvelle-Calédonie pour limiter les dommages causés par ces espèces exotiques envahissantes (EEE) sur les écosystèmes, les cultures et la ressource en eau. Ces interventions avaient pour principal objectif la protection des forêts humides de la chaîne centrale, des milieux remarquables par leur biodiversité exceptionnelle et leur rôle crucial dans le maintien des services écosystémiques indispensables, notamment liés au cycle de l’eau. En parallèle, l’implication des tribus dans des démarches participatives, de chasse-régulation et de piégeage, visait à réduire les dégâts sur les zones de savanes périphériques aux massifs forestiers et sur les champs cultivés pour faciliter l’acceptation locale du projet et contribuer à l’effort global de régulation. Grâce aux formations élaborées et dispensées dans le cadre du projet, les compétences des communautés locales en matière de sécurité, de chasse-régulation armée et de piégeage participatifs ont été considérablement renforcées et mises en pratique aussi bien sur la Grande Terre que sur les Îles Loyauté de Lifou et Maré. Par ailleurs, la formation des premiers agents de régulation professionnelle du territoire a marqué une étape importante en permettant la concrétisation d’opérations de régulation inédites dans les zones prioritaires de forêts humides de la Chaine centrale particulièrement éloignées et difficiles d’accès, n’ayant jusque-là bénéficié d’aucune action de régulation ciblée. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Dispositif de suivi de l'abondance et de l'impact du cerf - Fiche finale de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des dispositifs innovants de suivi ont été développés afin de mesurer l’impact du Cerf Rusa sur le sous-bois de forêts humides de Nouvelle Calédonie et évaluer l’abondance de cette espèce envahissante, dans trois zones prioritaires du territoire. L’élaboration de ces dispositifs poursuit des objectifs complémentaires aux actions de régulation professionnelle mises en œuvre dans le cadre de PROTEGE. Le suivi vise notamment à réaliser un état initial et à évaluer les bénéfices des opérations de régulation, grâce à des outils adaptés à des zones d’intervention difficiles d’accès et caractérisées par une biodiversité exceptionnelle, plus de 80% des espèces végétales des forêts humides d’altitude étant endémiques à la Nouvelle-Calédonie. Un travail initial de sectorisation a permis mieux de caractériser les enjeux, les pressions sur l’environnement ainsi que le contexte socio-économique afin de délimiter les zones d’intervention prioritaires. Pour la première fois en Nouvelle-Calédonie, un protocole standardisé de mesure de l’impact des cerfs a été élaboré. Il s’appuie sur plusieurs indicateurs et prend en compte les spécificités des espèces végétales concernées et des contraintes associées à sa mise en œuvre. En complément, PROTEGE a permis d’élaborer une méthodeinnovante d’évaluation de l’abondance des cerfs, reposant sur l’utilisation d’un drone équipé de capteur thermique pour l’enregistrement de vidéos nocturnes. Un algorithme développé spécifiquement a par ailleurs vocation à réaliser automatiquement les détections à partir de ces vidéos, facilitant considérablement le traitement des données. La mise en œuvre de ce protocole pour la prospection de 4 700 hectares a révélé des densités de populations et des concentrations de hardes localement très élevées, atteignant par endroits des niveaux parmi les plus élevés enregistrés à l’échelle mondiale. Ces résultats fournissent des informations précieuses pour le ciblage de futures interventions et le suivi de leurs bénéfices. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Stratégie, plan d'action et opérations pilotes prioritaires à Pitcairn
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
En septembre 2024, les autorités de Pitcairn ont adopté le premier document de planification de la gestion des espèces exotiques envahissantes du territoire. Celui-ci vise à formaliser la priorisation des problématiques à traiter, ainsi que les ressources nécessaires, afin de faciliter la sollicitation de soutiens extérieurs. L’élaboration de la Stratégie et Plan d’Action Espèces Envahissantes du Territoire (TISSAP, en anglais) résulte de la combinaison d’expertises externes et de consultations locales. L’analyse de la documentation existante a permis de préparer une mission d’étude et de consultation inédite pour ce territoire isolé. Elle a permis des observations de terrain en matière de biosécurité, l’identification d’espèces végétales envahissantes et la formulation de recommandations pour informer les consultations locales. Aujourd’hui, le territoire et ses 51 habitants disposent d’un document qui facilitera la mobilisation d’appuis extérieurs et la coordination des efforts, essentiels au regard des moyens humains et matériels limités, pour préserver une biodiversité exceptionnelle des espèces exotiques envahissantes. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Scaling down (cliffs) to meet the challenge: the Shiants’ black rat eradication
Biodiversity Conservation, BRB
Available Online

Bambini, L.

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Bell, E.

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Campbell, G.

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Churchyard, T.

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Douse, A.

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Floyd, K.

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Ibbotson, J.

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Main, C.E.

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Nicolson, T.

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Reid, R.

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Taylor, P.R.

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Tayton, J.

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Varnham, K.

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Whittington, W.

2019
A successful ground-based eradication of black rats (Rattus rattus) was undertaken on the remote, uninhabited Shiant Isles of north-west Scotland over winter (14 October–28 March) 2015–16. The rat eradication was carried out as part of the Shiants Seabird Recovery Project, which aims to secure long-term breeding habitat for protected seabirds and to attract European storm petrels and Manx shearwaters to nest on the Shiants. Throughout the eradication operation, teams were stationed on two of the three main Shiant islands (Eilean an Tighe, Eilean Mhuire), with access to the third (Garbh Eilean) via a boulder causeway from Eilean an Tighe. Bait (Contrac® blocks containing the anticoagulant bromadiolone 0.005% w/w), was deployed in a grid of 1,183 bait stations covering all areas of the islands and sea stacks. Bait stations were set 50 m apart, with intervals reduced to 25 m in coastal areas of predicted high rat density. Difficult areas were accessed by boat and cliff s of ~120 m in height were accessed by abseiling down ropes made safe using either bolted anchors or ground stakes. The team of staff and volunteers worked through difficult conditions, deploying bait and monitoring intensively for any surviving rats using a combination of tools. The islands were declared rat free in March 2018. This ambitious and challenging project has greatly enhanced UK capacity in rodent eradications for the purposes of conservation.
The Isles of Scilly seabird restoration project: the eradication of brown rats (Rattus norvegicus) from the inhabited islands of St Agnes and Gugh, Isles of Scilly
Biodiversity Conservation, BRB
Available Online

Bell, E.

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Boyle, D.

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Buckley, P.

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Floyd, K.

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Garratt, W.

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Lock, L.

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Mason, S.

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McCarthy, R.

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Pearce, J.

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Pearson, J.

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St Pierre, P.

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Sugar, K.

2019
As part of the Isles of Scilly Seabird Recovery Project, and directed by Wildlife Management International Ltd, the eradication of brown rats (Rattus norvegicus) from the inhabited islands of St Agnes & Gugh, Isles of Scilly was completed between October 2013 and April 2014 with the assistance of volunteers, and staff from the Royal Society for the Protection of Birds, Isles of Scilly Wildlife Trust and Natural England. Bait stations with cereal-based wax blocks containing bromadiolone at 0.005% w/w were established on a 40–50 metre grid over the island. With the presence of 85 residents on the 142 ha islands, this is the largest community-based brown rat eradication globally to date. Given the fact that a community is based on these islands, community engagement and advocacy was a vital and fundamental part of the eradication. Consultation for eradication began three years prior to the operation to explain the requirements for the proposed project and to assess support, but this built on many years of wider community engagement with seabird conservation. All of the residents supported the eradication of rats and vision of the project. The consultation and inclusion of the community in decision-making and management of the Isles of Scilly Seabird Recovery Project was a critical part of the operation and key to the success of the eradication. The community took ownership of the project and has committed to the on-going biosecurity requirements following the eradication of rats. The removal of brown rats from St Agnes and Gugh was a major achievement and provided the opportunity to restore the islands' communities of seabirds and other native species. This project provided an example of the effectiveness of ground-based rodent eradication techniques on an inhabited island and the lessons learnt during this operation can be used to help proposed eradications on other islands with communities and with terrain suitable for ground-based techniques.